mardi 17 janvier 2017

Corps cueille


Par l’antre 001


Altéa (Espagne) le 10 juillet 2016, Alain Gojosso


Manteau par effroi d’une embrasure incessante
En peau où verte raison des sens en sens
Fièvre à pores d’une passion intangible
L’évidence perceptive d’une beauté à épouser

Corolles sur nef rose où à front d’échos bruissés
Sang de lier l’âme air qui en voix d’un filtrant
Calice à l’uni de l’azur la clameur de l’onde
Sertie en la pulsation battante d’un seul accord

Paupières à l’or qui amande l’ambre prétentieux
De ce sensible où traversière s’exacerbe
Céleste un firmament tutoyé à l’Icare des Lys
En lyre ronde d’ailes d’une poésie semant songes

Nonchalant mal sinon qu’en tête de l’orgue œil
Mirant organique dépendance à échanger
Un continuel à composer par flaveur
Parfums d’harmonie qui étoilent en voie nos vies.


Le 17 janvier 2017,


Alain Gojosso


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